Recette – Meilleure soupe pour les étudiants (les vieux aussi la trouvent bonne)

Hello,

Je reviens avec un truc dont vous ne vous seriez, je le sais, jamais douté : une RECETTE DE CUISINE popopooooo. Partez pas en courant, mettez une casserole d’eau à chauffer et lisez la suite. 😉

Bon, je pense que ce n’est un secret pour personne, je suis meilleure en écriture qu’en cuisine (enfin j’espère) et n’envisage pas d’ouvrir un resto, excepté quand me vient l’idée d’empoisonner tous les méchants gens de cette Terre. Pourtant, cinq ans de vie solo ça force à faire quelques petits efforts « culinairement » parlant.

Je vous partage donc la petite recette de la meilleure, la plus belle, la plus douce soupe que j’ai jamais goutée de toute ma vie (insérer des superlatifs, j’ai plus d’idées).

INGREDIENTS

 Pommes de terre : 10%

✗  Chou-fleur (oui oui oui) : 10%

✗  Carottes : 20% (plus si vous n’êtes vraiment pas aimable)

✗  Poireaux : 10%

✗  Potirons : 10%

✗  Courgettes : 20%

✗  Lait : 10%

✗  Crème (si l’été est encore loin) : 10% (ne pas mettre de lait si vous mettez de la crème) (sauf si l’été est vraiment loin, dans ce cas mettez les deux)

✗  Oignon : 5%

✗  Muscade : quelques grammes

(Je crois que ça fait 100% si on ajoute tout, mais j’ai eu 9 au bac de maths donc bon, pardonnez-moi au cas où)

RECETTE

Je vais pas vous mentir, je suis une étudiante, j’ai pas le temps (et beaucoup la flemme) donc j’achète tous mes légumes en surgelés, excepté les pommes de terre (c’est pas un légume si?) (non) (donc en fait y a pas d’exceptions).

Je vais pas vous mentir non plus (surtout parce que je compte faire un article dessus) mais, à défaut d’avoir un commis esclave, j’ai un blender chauffant qui me fait l’intégralité de ma soupe une fois les ingrédients mis et le bouton enclenché (cette dernière précision semble inutile mais ne l’aurait pas été quand, après une heure d’attente et un questionnement sur la bonne marche de l’appareil lors de sa première utilisation, je me suis rendu compte que j’avais simplement oublié d’appuyer sur le bouton).

Et hop, 23 minutes plus tard, une bonne soupe équilibrée dans votre assiette et un petit corps qui vous remerciera de, pour une fois, manger autre chose que des pâtes au gruyère.

A Mardi !

(Je tiens le rythme depuis un mois, qui l’eût cru)

AUDREY

PS : les mots en gras + italique contiennent des liens pour retrouver ce dont je parle, oubliez pas de cliquer dessus 😀

 

Je ne sais pas parler

Coucou,

Nous sommes Lundi 17 février et il est 20h25.

Les gens normaux se diront qu’écrire un post à 20h25 pour le publier le lendemain à 6h du matin c’est être en retard mais croyez-moi que sur mon horloge personnelle, je suis actuellement tellement en avance que ça m’angoisse limite de réussir à être si bien organisée avec tant de choses à faire et un rhume en prime (je dis à tout le monde que c’est la grippe pour pas qu’ils me fassent la bise mais les dieux des maladies -et ma mère qui m’a vue sortir en débardeur samedi- savent que c’est qu’un rhume mdr).

Bon, aujourd’hui je vais parler d’un truc qui va sûrement me griller auprès de tous mes potentiels (du coup plus maintenant) futurs employeurs qui le liront après avoir vu mon blog sur mon CV (mais d’ici là je me serai améliorée, laissez-moi une chance, je suis grave drôle et performante).

PROBLEME

Je ne sais pas parler.

Je pense que ces cinq mots résument tout, mais pas vraiment quand même.

Mon problème ne se situe même pas dans la prononciation, dans l’articulation (le fait d’articuler, ça se dit non?) ou même dans le vocabulaire puisque quand je suis seule chez moi, j’arrive à parler sans bafouiller (oui, je parle seule)

Le problème c’est les autres et de toute façon, le problème c’est TOUJOURS les autres, tout le monde le sait : je suis tellement timide, que je veux parler le moins possible donc je parle le plus vite possible donc le moins bien possible.

SOLUTIONS

➨ Se filmer

J’ai commencé à me filmer, déjà pour apprendre à trouver le bon tempo de débit de paroles parce que ma mère a passé 21 ans à me dire que je parlais trop vite pour finir par me dire que je parlais beaucoup trop doucement samedi (oui, elle m’a refilé sa pénibilité en même temps que son nez).

C’est un peu difficile au début parce que voir mon image reste très compliqué mais bon je trouve que ça aide vraiment à voir l’image qu’on reflète et à voir à quel point quand notre prof trop chiant nous disait que la communication c’était 10% de verbal et 90 de non verbal, ben c’était pas trop un mensonge.

➨ Parler avec un crayon dans la bouche 

Dédicace à Esther, c’est elle qui m’a donné ce tips. Je parle donc seule ET avec un crayon dans la bouche. Ca aide à améliorer son articulation et à accepter plus facilement d’avoir l’air totalement con. Que des bénéfices dis donc.

➨ S’inspirer 

J’écoute énormément de podcasts et je trouve que c’est hyper inspirant et enrichissant de pouvoir voir comment les personnes arrivent à exprimer leurs émotions et leurs sentiments sans image, uniquement avec leur voix, leur ton, leur manière de parler.

RESULTATS

Bon, pour le moment, à part le fait que je parle beaucoup moins vite d’après ma mère, je ne vois pas de réelle différence sur ma manière de m’exprimer. Je pense (j’espère) bafouiller un peu moins (style un mot sur cinq au lieu d’un sur trois) (oups) mais rien de flagrant pour le moment. En même temps, ce n’est que le début.

Si jamais vous avez des conseils, je suis VRAIMENT preneuse.

Bonne journée,

Audrey

Idées de cadeaux Saint-Valentin

(Ca marche aussi pour Noël, Anniversaire, Fête, ou juste pour le jour où vous serez assez gentils pour nous faire un cadeau sans occasion spéciale)

Coucou,

Je sais, il est un peu tard pour vous donner des idées de cadeaux pour la Saint-Valentin (c’est ce soir) (mais vraiment ce soir hein, parce que j’avais tellement pas d’idées de post pour aujourd’hui que je commence à écrire ceci le 14 à 1h du matin), mais si les magasins sont autant remplis le 24 Décembre, c’est bien qu’il y a des gens qui font leurs cadeaux de Noël au dernier moment, donc pourquoi ce serait pas pareil pour la Saint-Valentin.

Top 5 (moins 1) (j’avais que quatre idées) des cadeaux que j’aurais voulu recevoir de mon copain.

❣ Cours de cuisine ❣️ 

Vous allez vous dire « mais ma poule, t’es sérieuse, tu veux des cours de cuisine alors qu’hier t’as mis une Story dans laquelle t’avais fait cramer un oeuf au plat ? » ben JUSTEMENT.

Non, vraiment, je trouve que c’est une trop trop bonne idée. Mes parents m’en avaient offert un quand j’étais plus jeune et j’avais vraiment adoré. J’en garde un super souvenir (même si, comme vous l’avez vu, ça n’a pas fait de moi une cuisinière hors pair).

❣ Rose éternelle ❣️

Cadeau tellement romantique. Mon ex m’en a offert une il y a deux ans et elle est toujours sur mon bureau. J’adore. J’adhère. Je valide.

❣ Palette de maquillage ❣️

Je me suis découvert une énorme passion pour les palettes pour les yeux Too Faced, vraiment. Il n’y a pas de meilleure façon de me séduire que de m’offrir une palette Too Faced, je crois (c’est un message personnel ça).

❣️ Appareil à raclette ❣️

Meilleur cadeau pour des soirées à deux. Franchement, petit film, petit plaid, grosse raclette : on est au top.

Puis c’est tellement pratique quand tu dois te lever toute la nuit pour boire à cause du fromage et que tu réveilles l’autre à chaque fois : séparation dans l’heure assurée. Mais bon, comme il ou elle t’aura déjà offert l’appareil à raclette, vous pouvez vous séparer sans que ça te cause trop de soucis.

Bon allez, bonne Saint-Valentin et à Mardi pour un article digne de ce nom.

Aimez-vous (mais pas trop, parce que des couples sans embrouilles c’est pas marrant).

Audrey

Comment être heureux : comprendre la valeur de ce que l’on a déjà

Coucou 🙂

On est début Janvier quand je commence à écrire cet article mais je pense que je le publierai bien après car je ne l’ai pas encore commencé que je sais déjà qu’il sera difficile à terminer.

Je pense que beaucoup le savent car j’ai déjà écrit des articles à ce sujet (ici et ici) mais mon cousin a eu un accident de la route en Juin. Cet accident a autant changé notre vie que ma personne et parmi les nombreuses choses qu’il m’a apprises il y en a une dont j’aimerais aujourd’hui parler parce que je pense qu’elle peut potentiellement vous aider.

En l’espace de dix minutes, je me suis retrouvée à rêver de vivre des choses qui me semblaient acquises, voire pénibles, à une époque où je les vivais et je me suis retrouvée à espérer pouvoir retrouver la vie que j’avais. Face à ça je me suis demandé comment j’avais pu ne pas en profiter quand j’y étais.

Une petite (grosse) (énorme) introspection plus tard, j’ai compris qu’au final, comme tous les humains, je ne me rendais compte de la valeur de ce que j’avais qu’une fois que je le perdais.

Je suis une fille assez perspicace et il ne m’a pas fallu très longtemps pour comprendre que si je voulais être heureuse, il fallait que j’apprenne la valeur de ce que j’avais. Et pour apprendre la valeur de ce que j’avais, il fallait que je me mette en situation de perte de la chose. Alors j’ai commencé à imaginer ma vie si je perdais quelque chose qui compte pour moi et j’ai compris que rien n’était jamais acquis. Et je crois que c’est ça la clé du bonheur.

Quand j’étais petite, je rêvais de vivre dans mon petit appart toute seule pour pouvoir me coucher à l’heure que je voulais. C’est le cas depuis cinq ans et pourtant, l’année dernière, c’était tellement devenu une habitude que je ne savourais pas ce moment.

Pareil, je considérais que manger des toasts d’oeufs et deux Twix chaque soir était acquis donc je ne profitais même plus du moment alors que croyez-moi qu’avant que tout parte dans mes cuisses, j’aimerais bien pouvoir savourer toutes ces calories.

On se rend compte de la valeur de ce que l’on a que quand on le perd, on ne saura donc qu’on était heureux que quand on ne le sera plus. Alors si je pouvais vous donner un conseil (qui pour une fois est bon) : imaginez perdre ce qui compte pour vous et qui vous semble acquis pour toujours. C’est, pour moi, la meilleure manière de se rendre compte à quel point c’est précieux et à quel point il faut en profiter pour ne jamais avoir de regrets.

Bonne semaine et à vendredi pour les célibataires (ou ceux qui trouvent plus intéressant de me lire que de passer une soirée avec sa copine / copain).

Audrey

Jeunesse camouflée : mon rapport au maquillage

Je me rappelle encore de ce jour de 2013 où je parlais avec Manon du fait que je ne voulais pas me maquiller par peur que les gens me remarquent. Adolescente complexée, comme tout le monde, j’ai pourtant fait le chemin inverse des jeunes de mon âge quant au maquillage.

Pendant très longtemps j’ai refusé de me maquiller, par peur d’être regardée, par peur d’être jugée, par peur que l’on pense que je voulais tenter de me rendre mignonne alors que même avec du maquillage je ne me trouvais pas mignonne.

Jusqu’à la moitié du lycée, voire plus, je n’avais jamais mis une goutte de maquillage sur mon visage. Puis j’ai découvert cette fierté de pouvoir camoufler les grosses joues que l’on a, les cernes qui rappellent à tout le monde qu’on a dû faire une nuit blanche pour terminer le devoir de français qu’on n’avait pas fait ou encore le bouton qui vient nous rappeler que non, on n’aurait pas dû manger la tablette de chocolat que maman a achetée la veille. Cette fierté de voir que ce visage que je n’aimais pas, je pouvais commencer à un peu l’apprécier si je le transformais. Mais tout cela n’est pas bon.

Pourquoi ?

Car le maquillage s’impose presque à nous. Les « mais t’es malade? » « ça va? » « t’as pas dormi? » « non mais t’es SURE que ça va? » quand on omet de se maquiller UNE fois avant de partir au lycée rendent fous.

On habitue les autres à notre image maquillée, on s’habitue soi-même à une image maquillée, au point que sans tous ces artifices, on n’a plus l’impression d’être nous.

Arrivée à la fac, j’ai été dépendante du maquillage pendant plusieurs mois. Je ne pouvais vraiment pas y aller sans me maquiller, je me sentais regardée par tout le monde alors qu’au final personne ne le remarquait (= tout le monde s’en fichait).

Après moult remises en cause et questionnements, je ne me maquille aujourd’hui plus que rarement et n’ai plus aucun problème à me montrer nue de tout artifice sur le visage. Pas parce que je m’aime, mais parce que je ne vois plus l’intérêt que je peux trouver à ce que modifier mon visage à l’aide de couches de maquillage fasse que certains m’aiment.

Trucs positifs :

➨ Tu peux ENFIN te lever à 6h55 pour partir à 7h (oui je pars à 7h quand je commence à 8h, priez pour moi) : le temps de te laver les dents, mettre une robe, des chaussures et de courir vers le tram que tu as failli rater en te rendant compte qu’en fait, même sans l’étape maquillage, bah cinq minutes pour se préparer c’était pas assez.

➨ Tu économises environ cent euros : seize euros le mascara, trente le correcteur, vingt-sept la poudre, sans compter le crayon, le rouge à lèvres, le bronzeur, le blush, patati patata (tu te demandes encore pourquoi je suis pauvre ?) (non, je suis sure que tu as arrêté de te le demander depuis bien longtemps).

Trucs négatifs :

➨ Clairement c’est pas sans maquillage que tu vas séduire ton voisin ou ta voisine super-méga-ultra-cool parce que ok le physique est secondaire mais tes chances seront quand même divisées par deux lors de ta conversion au tout naturel.

➨ Apprendre à s’aimer sans maquillage reste très compliqué. On est dans une société très basée sur l’apparence où, à chaque coin de rue, on croisera l’affiche d’une personne surmaquillée, surretouchée et surmagnifique. Alors il faut apprendre à aimer le naturel dans une société qui nous a fait oublier sa beauté.

La société n’a pas à nous imposer de nous maquiller.

Seule l’envie de le faire peut justifier ces heures perdues à penser s’améliorer…

Audrey

Non, les réseaux sociaux ne sont pas une perte de temps

Hello,

        On est mardi (enfin pour moi on est lundi mais dans dix minutes on sera mardi) (oui, je suis archi méga en retard mais j’ai bousculé tout mon planning pour placer ce merveilleux article) (je le vends trop bien alors que peut-être qu’il sera trop nul mdr).

Ce matin j’ai vu une de mes rencontres Instagram à qui je tiens le plus dire qu’elle avait l’impression que les réseaux sociaux gâchaient notre vie et nous faisaient passer à côté de l’essentiel.

Sans parler de la tristesse que j’ai ressentie en voyant cette personne quitter la planète Instagram, je me suis remise en question toute la journée en me demandant si les réseaux sociaux me faisaient vraiment passer à coté de ma vie ou si les autres n’avaient juste rien compris.

Et vous savez quoi ? J’ai beau retourner la situation dans tous les sens, je n’arrive pas à trouver un point négatif à ma présence dessus.

Mais sors ! 

On m’a souvent dit « mais Audrey sors au théâtre au lieu de regarder des extraits de la pièce sur Instagram ». Mais chaton, est-ce que si j’avais envie de sortir au théâtre je serais là en train de regarder des extraits de la pièce sur Instagram? Non.

Et pourtant, tellement de gens me rappellent tellement souvent que je perds tellement de temps sur les réseaux sociaux. Pas besoin d’avoir eu 20 et demi au bac de français pour comprendre que « perte de temps » est connoté négativement, voire très négativement.

J’en suis arrivée à une conclusion : pour nous dire qu’on perd notre temps à venir sur les réseaux sociaux, il faut partir du postulat selon lequel c’est une obligation de le faire et non un loisir.

Certains aiment coudre, d’autres peindre, d’autres chanter, en ce qui me concerne j’aime regarder les autres coudre, peindre ou chanter et je considère qu’à partir du moment où c’est quelque chose qui me fait du bien et que j’apprécie, ça ne peut pas être une perte de temps. Autant que tenter de mettre une balle dans un trou au golf ne t’apportera rien d’autre que du plaisir. La base d’un loisir quoi.

Mais parle ! 

(Non, en vrai on ne me dit pas souvent « mais parle ! » parce que je parle déjà beaucoup trop ahahah).

Le problème numéro 2 avec les réseaux sociaux semble être le rôle passif que l’on nous attribue dessus, comme si on était prisonniers derrière notre écran et obligés de subir le regard des autres et notre regard sur les autres. Pourtant, je ne me suis jamais sentie aussi libre et aussi moi justement car les barrières de la timidité et du manque de confiance en soi n’existent pas là-bas.

Mais tisse des liens ! 

Beaucoup considèrent que les relations virtuelles sont aussi volatiles qu’éphémères. Pourtant, je suis fière d’avoir gardé le même cercle d’amis, en l’ayant parfois agrandi, depuis sept ans, chose que j’ai très peu réussi à faire dans la vraie vie. Mon jeune âge fait que chacun de nous a poursuivi (😂) son chemin dans des directions opposées et que, bizarrement, les seuls avec qui j’ai gardé des liens de mon époque à Sainté sont ceux qui étaient présents sur les réseaux sociaux.

°°°

         La nouvelle mode semble être de vouloir faire croire à tout prix que les réseaux sociaux sont mauvais. Ils le sont sûrement pour certains, comme chaque loisir l’est pour au moins une personne sur Terre, mais j’ai du mal à comprendre pourquoi il faudrait que l’on arrête de prendre du plaisir à occuper une partie de notre temps libre grâce à eux si c’est ce qu’on veut faire de nos moments off.

La nouveauté fait peur et a pour le coup de quoi effrayer ceux qui ne connaissent absolument pas ce système et voient leurs enfants y évoluer, mais je pense que si des choses peuvent être à leur reprocher, il ne faut pas non plus oublier le nombre de personnes que les réseaux sociaux ont sauvées et la facilité avec laquelle il permet à des liens de se tisser.

Bonne journée,

Audrey

 

 

Mon addiction au Coca et solutions (j’en ai pas)

Coucou,

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais j’essaie de reprendre un rythme régulier (mardi et vendredi) pour poster (enfin vous n’avez pas pu remarquer puisque ça fait une semaine que je fais ça mdrr). Ca me donne un objectif, que je ne suis malheureusement pas convaincue de réussir à tenir mais bon, c’est l’intention qui compte, askip’.

Bon, c’est bien d’avoir passé des années à raconter ma vie sur ce blog sans réellement d’enseignements à en tirer mais je pense qu’en grandissant (et surtout en voyant que certains de mes derniers articles qui s’attardaient davantage sur le fond que sur la forme pouvaient vous aider), je me suis dit que j’avais plutôt envie de me tourner vers quelque chose de plus utile en parlant notamment de toutes les choses qui m’ont handicapée ou perturbée.

Bien sûr, je ne stopperai jamais les articles racontage de vie parce que je n’ai pas non plus été investie d’une mission sociale et que j’ai du mal à trouver quelqu’un qui me fasse plus rire que moi-même quand je relis mes aventures bidons (mdr) mais je pense qu’il est temps d’écrire un peu plus utilement parfois.

Aujourd’hui j’aimerais parler d’un truc qui peut paraitre drôle mais qui ne l’est absolument pas : mon addiction au Coca.

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Journée (encore) de merde

Helllooo,

Je sais, j’ai déjà publié le récit d’une de mes journées de merde il y a pas longtemps, mais je vous promets que celle de Mardi 14 Janvier vaut le coup d’être racontée.

Re situons : mardi c’était mon dernier jour de partiels. J’avais comptabilité (ça aurait pu suffire à en faire une journée de merde, mais en fait non) et droit du travail. Je m’étais donc mise sur mon 31, petits talons et tout, pour fêter ces cinq jours de vacances qui arrivaient.

Je commençais à 8h et terminais à 17h. La veille, j’avais vu qu’en raison d’une manifestation, les transports en commun seraient interrompus entre six arrêts de la ligne que je prends à partir de 9h30. Une petite prière à Dieu pour le remercier de m’avoir épargnée de ces problèmes parce que j’allais prendre le tram à 7h pour aller à la fac et à 17 pour en revenir plus tard, et me voilà parée pour tout défoncer.

Il faut savoir que deux solutions sont envisageables pour prouver son identité à un examen : soit en présentant sa carte étudiante avant de commencer à composer, soit en montrant sa carte d’identité ET son certificat de scolarité (retenez bien ça). Sans un des deux, il est impossible de passer le partiel.

J’avais beau avoir ma carte étudiante tout le temps sur moi, je m’étais dit qu’on était jamais trop prudents et avais donc emmené mon certificat de scolarité et ma carte d’identité toute la semaine de partiels, au cas où je perde ma carte étudiante en cours de route ou autre. La vie étant imprévisible, on est jamais à l’abri de rien hein.

Le problème est que le mardi soir, juste après le dernier partiel, je rentrais chez mes parents et avais peur de perdre mon certificat de scolarité dans le train ou dans ma chambre à Sainté puisque c’est ma seule preuve d’inscription à la fac pour tous les organismes officiels. Je l’ai donc enlevé de mon sac, vérifiant 18 000 fois que j’avais bien ma carte d’identité, et c’était le cas.

8h : partiel de compta. Je donne ma carte étudiante à ma voisine qui la donne à son voisin qui la donne à sa voisine qui pose ma carte sur le côté de la rangée, avec toutes les autres cartes, pour que la surveillante vérifie mon identité (ben oui, imaginez si mon petit-frère avait été emballé par l’idée de passer ce partiel de la mort à ma place….).

Je finis le partiel une heure en avance. Je sors, récupère mes affaires, rejoins mes copines sorties en même temps et leur explique à quel point je suis heureuse que la compta soit ENFIN terminée même si ce fut un échec à moitié.

Je pars réviser à la BU. Après trente minutes, je sors pour acheter des frites pour me récompenser et me donner de la force pour dignement terminer cette horrible journée. J’ouvre mon portefeuille pour payer parce que partir en courant sur des talons c’est bof pratique, et là, stupeur, ma carte étudiante n’est pas à sa place, à côté de ma carte bancaire : JE L’AI OUBLIEE DANS L’AMPHI.

Vous allez vous dire qu’après quatre ans de partiels j’aurais pu être habituée à la récupérer sauf que non. La majorité du temps c’est moi qui suis en bout de rangée (on est placés) et je fais circuler les cartes d’identité directement quand la surveillante les a vérifiées justement pour éviter que quelqu’un d’autre vive ce que j’ai vécu en l’oubliant.

Je pars en courant (sur mes talons du coup), mes frites dans la main, ma dignité restée à la cafétéria.

J’arrive dans l’amphi, vois le surveillant de l’épreuve qui me dit « ma coulègue a déposaye les carteuh oubliyai dans le boureau de l’accouille » (l’accouille = l’accueil, pensez pas à autre chose). Je cours à l’accueil, toujours sans dignité (et sans carte) (et avec des talons que j’hésite à enlever pour courir en chaussettes tellement j’ai mal aux pieds).

La responsable de l’accueil, voyant mon désarroi et dotée d’un peu d’humanité, décide d’écourter sa pause déjeuner pour regarder si elle a ma carte. Non. Je lui dis « mais madame, mon professeur vient de me dire que sa collègue l’avait déposée ici ». Elle me dit « mais madame, je vous dis que personne n’est venu déposer de carte depuis hier ». J’avais vraiment l’impression d’être dans un cauchemar, une mauvaise blague que j’avais moi-même provoquée en oubliant la seule carte prouvant mon identité.

Je me retrouve donc à 3h du partiel, sans possibilité de passer l’examen puisque ma carte a disparu et que je n’ai plus mon certificat de scolarité que j’ai volontairement enlevé de mon sac le matin-même (suivez un peu).

Je vis à 25 minutes en tram, 35 en bus et 10 en train de la fac. Le train c’était mort (merci la grève), le bus ça allait me prendre trop de temps alors même que j’avais prévu de consacrer ce temps à réviser (que dis-je, découvrir le cours) (non je rigole, je l’avais quand même bien bossé mais pas assez pour pouvoir réussir l’examen). Il ne restait donc plus que le tram.

Je file à l’arrêt en me disant « allez, dans une heure tu es revenue sur le campus, il te restera donc 2h pour réviser ». Lol (ceux qui ont suivi auront déjà deviné où était le problème).

J’arrive à l’arrêt de tram et vois un petit message qui me rappelle que le tram B ne circule pas entre les arrêts Sainte-Claire et Gares. BEN OUI, à cause de la fameuse manifestation que je pensais éviter (pas merci Dieu en fait).

Panique à bord, je commence à vraiment stresser et me dire que je n’aurais jamais le temps de rentrer à pied mais je n’ai pas d’autres choix que de tenter. Je prends donc le tram sur la portion de trajet desservie et termine le reste en courant comme une oie avec mes talons aux pieds et mes frites que j’ai toujours pas mangées dans les bras.

J’arrive à l’arrêt de chez moi et là (sans rire) j’entends « la circulation est rétablie. Toutefois, la ligne peut rencontrer quelques retards ». Pardon ? Suis-je vraiment en train d’entendre que dix minutes après j’aurais pu arriver directement en tram chez moi ? (Oui).

Bon, la bonne nouvelle c’est que je vais pouvoir repartir en tram à la fac, donc que ça me prendra moins de temps que prévu (enfin rien n’était prévu dans cette aventure, mais vous captez l’idée).

J’arrive à mon appart, récupère mon certificat qui m’attendait bien sagement sur mon bureau, bizarrement exactement là où je l’avais déposé cinq heures avant en me disant que de toute façon il ne serait pas utile. Je vérifie bien d’avoir ma carte d’identité parce que je vais pas refaire ce bazar une fois de plus.

Je prends le train, arrive à la fac, rejoins mes amies à la BU qui sont limite plus paniquées que moi alors que maintenant que je suis sure de pouvoir passer mon examen, le seul truc qui m’embête vraiment c’est que je suis tellement moche sur la photo de ma carte étudiante que ça me soulerait que quelqu’un la trouve par terre.

Il me reste 40 minutes pour apprendre l’intégralité de mon cours, autant vous dire que c’est impossible. Je choisis donc de relire le maximum que je peux et tant pis pour le reste.

14h30 : on se rend dans l’amphi de l’examen. Je raconte mes aventures en riant à une amie derrière moi qui me dit « mais Audrey, tu devrais aller voir à l’accueil de la galerie des amphis, normalement les surveillants les déposent là-bas ».

Faut savoir qu’à la fac nos travaux dirigés sont donnés dans la faculté de droit qui a son propre accueil (où j’étais allée chercher ma carte étudiante le midi) et nos cours magistraux / partiels le sont dans ce que l’on appelle la galerie des amphis qui est commune aux étudiants en droit, économie, psychologie et sociologie et qui a aussi son accueil avec son propre personnel (l’Etat adore créer des emplois inutiles je pense).

Sachant que la surveillante savait qu’on passait un partiel de comptabilité et qu’on était en Droit, je n’ai à aucun moment pensé qu’elle aurait pu ne pas avoir l’intelligence de déposer nos cartes à l’endroit où nous irions instinctivement les chercher, à savoir la fac de droit. Je décide quand même d’aller voir, au cas où. Et devinez quoi, ma carte était là, depuis le début. J’avais donc fait tout ça pour rien.

Je commence à m’en vouloir, j’aurais pu éviter de perdre tout ce temps et réviser à la place mais bon, c’est fait. Je vois le côté positif des choses : j’ai ma carte, personne ne verra à quel point je suis moche et je n’aurais pas à payer 5-10 euros pour en refaire une / je pourrai encore profiter des réductions étudiantes de 40 centimes au resto.

L’épreuve commence. Je vois le sujet : on est tombés sur les premières lignes du cours (vous savez, les seules qu’on lit en étant concentrés).

Je remercie le seigneur, me disant qu’au final la perte de ma carte étudiante m’a juste évité de réviser comme une folle pendant quatre heures pour qu’au final on tombe sur les lignes que je connaissais le mieux sans même relire. Le problème est que toute cette pression accumulée m’est montée à la tête et m’a provoqué une crise d’angoisse (dont je parle ici pour ceux qui l’ont raté). La suite, vous la connaissez.

Morale de cette histoire (il en faut toujours une) : ne jamais oublier sa carte étudiante dans l’amphi, ne jamais enlever son certificat de scolarité de son sac le jour de la dernière épreuve et toujours emporter une paire de baskets dans son sac, au cas où.

(Et merci les frites sans qui je n’aurais jamais vu avant l’épreuve que j’avais perdu ma carte d’identité)

Bonne journée,

Audrey

Je ne suis pas sociable

Hello,

On est vendredi. Je ne vous ai pas (encore) oubliés (je vais quand même pas rater mes bonnes résolutions une semaine après les avoir prises) (un article le mardi, un article le vendredi) (n’oubliez pas).

Je reste à Grenoble ce week-end. Ce n’était absolument pas prévu (d’autant plus que c’est le premier week-end où mon cousin rentre à sa maison, à 10 mètres de la mienne) mais j’ai déjà trop de retard niveau cours et je n’arrive pas à travailler chez mes parents / les trajets me fatiguent beaucoup donc j’ai su (pour une fois) être raisonnable et rester sur Grenoble pour travailler (de toute façon j’ai que ça à faire puisque NON, j’ai toujours pas de télé).

Je viens aujourd’hui vous parler d’un sujet qui, malgré ce qu’on pourrait penser, n’a pas beaucoup de rapport avec le fait que je sois restée seule à Grenoble ce week-end : la vie sociale me fatigue.

Cette semaine, j’ai fait deux soirées de suite (mercredi et hier). J’ai donc presque enchainé les cours (avec des gens) et les soirées (encore avec des gens) et j’en suis épuisée.

Pas épuisée parce que je suis rentrée tard (j’étais au lit à 23h), pas épuisée parce que l’alcool a mauvais effet sur moi (j’ai tourné au Coca) (je sais que j’avais dit que j’arrêtais, mais ça ça sera le sujet d’un autre article), juste épuisée parce que j’ai été presque non stop avec des gens pendant deux jours et demi et que même si j’ai adoré et que je me suis amusée comme rarement, la vie sociale m’épuise.

Je suis quelqu’un de très solitaire, depuis toujours. Je pense d’ailleurs que ce n’est pas pour rien que la majorité de mes amis sont des personnes rencontrées sur les réseaux sociaux donc que je ne peux pas voir tous les jours.

Je me suis longtemps sentie différente, décalée, étrange, noyée dans une foule de personnes qui ne pouvaient pas aller seules aux toilettes à 10 mètres de l’amphi dans lequel on était (???), entourée de personnes qui me plaignaient quand je leur disais que j’allais courir seule alors que, hormis de rares exceptions, très rares exceptions, des « cas d’école » comme diraient mes profs, je préfère mille fois courir sans personne. Je suis pourtant inscrite sur les groupes de trail et de course à pied (« cap » pour les intimes lol, mauvais réflexe désolée) de Grenoble et chaque soir, ou presque, il est possible de s’inscrire dans un groupe pour rejoindre les dizaines d’autres personnes qui ne veulent pas courir seules. A chaque fois je me dis que je vais m’inscrire, à chaque fois je recule au dernier moment car j’en ai pas envie.

Il y a quelques semaines, une amie partie en Grèce m’a proposé qu’on aille nager ensemble à son retour cet été. C’est réellement une des premières fois que j’ai vraiment eu envie de partager ces moments qui, d’habitude, sont entièrement pour moi.

Je me suis longtemps interrogée sur le pourquoi du comment. J’ai fini par conclure que ce n’est pas que je n’aime pas être avec des gens, simplement que les interactions sociales me fatiguent et je pense savoir les raisons de cela.

Raison 1 : Timidité

Je suis probablement la personne la plus timide de ce monde. Je ne sais jamais quoi faire de mes mains, de mon corps, de ma bouche quand je suis entourée de personnes. C’est d’ailleurs ce qui explique que je parle très, trop, BEAUCOUP TROP vite (même si je fais des efforts surnaturels pour tenter de m’améliorer sur ce point) (dites que vous aviez remarqué svp).

Comme je ne sais pas quoi faire de moi quand je suis entourée de gens, je me sens obligée de tout contrôler (ce qui fait tout le contraire, plus je tente de contrôler et moins je contrôle). Nécessairement, quand tu veux tout contrôler, tu épuises ton cerveau et ton corps.

Raison 2 : Manque de concentration

Je pense que c’est un secret pour personne, j’ai de gros troubles de la concentration. Je ne compte plus le nombre de personnes qui ont failli m’accrocher au mur en voyant que je passais la moitié de chaque cours à faire autre chose qu’à taper le cours (et pourtant j’ai chaque mot de chaque phrase de chaque minute du cours) : je ne peux pas faire qu’une seule chose à la fois.

Quand je révise, je marche. Quand je retape mes cours, je regarde la télé. Quand je cuisine (ce qui n’arrive jamais), je récite mes cours (c’est donc pour ça que ça non plus ça n’arrive jamais). Mais quand je suis avec quelqu’un d’autre, je ne peux pas faire deux choses à la fois et c’est ce qui explique en partie mon épuisement.

Raison 3 : Parce que je suis comme ça 

J’ai eu du mal à l’accepter, notamment quand je me suis sentie jugée (pas négativement) après avoir dit à un ami que pour moi appeler ou voir quelqu’un ne pouvait pas constituer une pause entre deux sessions de révisions.

J’ai essayé de le changer, mais j’ai vite compris que pour changer ça, il faudrait me changer moi et je ne suis pas sure que ce soit la solution.

J’ai eu la chance avec Internet de pouvoir rencontrer des personnes « comme moi » et me rendre compte que même si mes relations étaient très homogènes sur ce point, il existait quelque part des personnes qui, elles, ne voyait pas les moments entourés de plein de gens comme le Saint Graal.

Audrey

 

 

Un voyage (un peu trop) réussi en train (c’est louche)

Salut mes poules,

J’avais prévu un article sur pourquoi ces cinq jours de vacances m’ont soulée, mais priorité au (presque) direct (et à mes aventures avec la SNCF), je reviens aujourd’hui pour vous parler de ce beau dimanche dernier où j’ai repris le train pour la première fois après un mois et demi de grève.

Mes parents vivent à Saint-Etienne, moi à Grenoble. 150 kilomètres (et trois heures de train) (enfin quand y en a) nous séparent donc. Ces trois heures sont toujours l’occasion de vivre de jolies aventures à raconter sur ce blog. Je dois, en effet, avouer que le succès phénoménal de mes écrits est en énoooooorme partie dû à la SNCF (merci).

Depuis un mois et demi, je rentre et repars en bus mais c’est chiant, c’est cher et en plus il faut que je me lève à 5h pour aller sur Grenoble et que je me couche à 2h pour en revenir car les horaires sont vraiment vraiment nazes. Je me suis donc dit que 2020 était l’année du renouveau (et surtout l’année du lever tard) et que j’allais tenter de reprendre le train, sans certitude que Grenoble me voie un jour arriver.

Et vous savez quoi ? Tout s’est si bien passé que j’ai du mal à trouver de quoi râler 😮 

Je suis arrivée à la gare une demie heure en avance, comme toujours, j’ai pris mon train sans embuche, sans machine qui ne fonctionnait pas, sans oublier mon code de carte bancaire (par contre ça ça m’est arrivé pour acheter une robe samedi) (je vous jure que c’était pas pour que ma mère la paie), sans que la vendeuse au guichet se trompe de ville d’arrivée, sans qu’il y ait une queue assez longue pour relier Marseille en chaine humaine, enfin bref tout allait bien.

Je suis montée dans le train, j’ai pu choisir ma place, j’ai choisi une place dans le sens de la marche alors qu’après CINQ ANS à faire Sainté-Lyon deux fois par semaine je ne sais toujours pas quel est le sens de la marche. Bon, le train est parti avec quatre minutes de retard mais pas assez pour me faire rater ma correspondance.

Je suis arrivée à Lyon, quatre minutes en retard donc, pour prendre ma correspondance pour Grenoble qui partait six minutes après. Je suis arrivée voie I, mon train pour Grenoble partait voie J (même quai, voie en face), m’évitant ainsi de courir comme un canard à qui on vient de couper la tête pour l’avoir.

Je suis montée dans le train, le train a roulé, j’avais même du WiFi pendant tout le trajet (???). Je suis arrivée à Grenoble avec trois minutes d’avance, j’ai pas dû vider mon sac entier dans la rue pour rentrer chez moi parce que j’avais pensé à mettre mes clés dans la poche de devant justement pour éviter de devoir tout vider. J’ai ouvert la porte, j’ai trouvé un appartement toujours aussi bien rangé que quand je l’ai quitté (donc pas du tout) mais pas d’inondation, de cambriolage ou de résidence cramée car j’ai oublié d’éteindre ma plaque de cuisson avant de partir.

Vous sentez la couille arriver ? Ben figurez-vous que ce ne fut pas le cas. En ce Dimanche 19 Janvier 2020, un de mes trajets avec la SNCF s’est enfin bien passé.

Amen (et bonne semaine).

Audrey